Neoplanete | Le Blog des Générations Futures

Photo écolo : les résultats du FIIE

Par Neoplanète


Le Festival International de l´Image Environnementale (FIIE) s’est achevé avec six prix décernés et plusieurs mentions spéciales. Les jeunes artistes qui n´ont pas encore l´opportunité de montrer leur art dans les galeries ont été les stars du festival. La thématique est verte, bien sûr, et Néoplanète a remis une mention spéciale à Mathilde Lloret par son œuvre Une Terrer sans Homme.

C´est un jeune événement, oui, c´est vrai, mais c´est aussi une véritable plateforme pour de nouveaux artistes qui explorent les thèmes liés à l´environnement.

Le Prix « Décrocheurs de Lune » a été remis par Jacques Setbon, dirigeant de L´Agence de Fab, à Clean Art Planet. Ce groupe est composé de trois artistes : Thierry Ledé (photographe), Gilles Cenazandotti (plasticien) et Charlie Sansonetti (réalisateur). Leur prix ? La production d’un tirage géant réalisé en tissus écologique et encres aqueuses. L´œuvre qu’ils ont présentée est faite à partir d´une matière inépuisable : les objets trouvés dans la mer.

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Classé dans: Evenements, Neoplanete

Cet article a été écrit par Neoplanete le 15 juillet 2010

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Espagne : polémique autour d’un hôtel édifié dans un parc naturel

Par Neoplanète

Au « Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar », en Andalousie, un énorme hôtel a été construit de manière illégale dans une zone protégée. Citoyens et associations écologiques ne cessent de protester depuis plusieurs années, en vain. Retour sur ce feuilleton judiciaire.

En novembre 2005, Greenpeace a occupé un hôtel gigantesque de 411 chambres et 21 étages. Pourquoi ? Car cet hôtel était alors en construction dans le « Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar », dans la province d´Almería, au Sud-est de l’Espagne.

L’association demandait déjà à l’époque sa démolition. L’hôtel, baptisé El Algarrobico, tient son nom de la plage voisine. La licence de construction a été donnée par la mairie de Carboneras, le petit village à laquelle appartient cette plage.


Pourquoi s’agit-il d´un hôtel illégal ? Parce qu’il ne viole pas une loi, mais deux ! D’abord la loi du Littoral qui stipule qu’il faut garder au moins 100 mètres entre le rivage et les zones constructibles. Ensuite la loi de Conservation des Espaces Naturels, qui atteste que le Parque de Cabo de Gata est un terrain non constructible. Comment est-il possible alors de construire un hôtel dans un endroit protégé ? Avec de l’argent, sûrement… Mais aussi avec la connivence des administrations impliquées, de la mairie de Carboneras au Gouvernement Régional d’Andalousie.

Après la protestation des organisations écologistes et des citoyens, le ministère de l’Environnement espagnol a commencé les formalités pour exproprier l’hôtel et le démolir plus tard. De son côté, le Gouvernement Régional andalou a publié sur son site Internet les cartes du controversé site naturel. Elles montraient clairement que la plage El Algarrobico était un lieu constructible. Reste cependant un problème : l’hôtel est à 14 mètres de la plage et non à 100 mètres… Malheureusement pour l’entreprise constructrice, Greenpeace a réussi à trouver les anciennes – et vraies – cartes de la zone qui montrent bien qu’il s’agit d’un lieu protégé et donc non constructible.

Et qu’est-ce qu’a fait le Gouvernement andalou devant cette situation ? Nier l’existence des anciennes cartes… Avant de présenter un nouveau « Plan de Ordenación de los Recursos Naturales del Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar » (Plan d’Ordonnancement des Ressources naturelles du Parc Naturel de Cabot de Gata-Níjar). Un texte qui déprotège quelques endroits du parc naturel, dont la plage El Algarrobico, plage où justement l’hôtel se trouve. En 2006, les administrations publiques annoncent que l’hôtel va être démoli et que la zone abîmée va être restaurée. Un espoir ? Non, car l’hôtel a continué d´être construit malgré tout.

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Classé dans: Neoplanete, Protection de l'environnement

Cet article a été écrit par Neoplanete le 12 juillet 2010

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Stop aux abandons d’animaux l’été !

Par Neoplanete


Chaque été, 60 000 animaux domestiques sont abandonnés en France. Des campagnes de sensibilisation dénoncent ce phénomène inacceptable. Néoplanète fait le point.

Mesdames et messieurs! Ils marchent sans piles. Ils sont faciles à acquérir et ils vous donneront tout leur amour. Pourtant, chaque année, 100 000 animaux sont abandonnés dans la rue en France, et en Espagne. Pourquoi ces abandons ? Il peut s’agir du comportement de l’animal, d’un déménagement vers un plus petit appartement, ou encore de la fin de la saison de chasse.

Mais c’est l’abandon durant les vacances d’été qui est le plus fréquent.

Pendant la période estivale, 60 000 chiens et chats sont en effet abandonnés en France, mais aussi en Espagne par exemple. C’est joli d’acheter un petit chien ou un petit chat pour les enfants ou pour avoir de la compagnie. Un ami qui ne demande rien, mais que certaines personnes n’ont pas de pitié à abandonner dans la rue car le fidèle compagnon devient gênant pour partir en voyage…

Campagne contre l’abandon des animaux 2010

Cette année, la Fondation 30 Millions d’Amis se mobilise encore une fois pour inviter les gens à réfléchir aux conséquences de l’abandon de leur animal de compagnie. Qu’arrive-t-il à notre compagnon s’il reste seul et perdu dans la rue ? La Fondation travaille cette année sur une thématique bien particulière : pourquoi l’abandon d´un enfant nous étonne-t-il, et pas celui d’un animal qui est pourtant lui aussi un membre de notre famille ?

Petit rappel : l´abandon d´un animal est un délit puni par la loi. Un délit que Néoplanète tient à dénoncer. En France, la peine va jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d´amende. Malheureusement, il n´est pas facile de trouver les coupables.

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Classé dans: Neoplanete

Cet article a été écrit par Neoplanete le 5 juillet 2010

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Connaissez-vous les pigeonniers contraceptifs ?

Par Neoplanete

Les amis des pigeons et ceux qui ne peuvent plus les supporter en ville se réconcilient désormais autour des « pigeonniers contraceptifs ». Un drôle de nom pour ces abris à volatiles en bois de 7 mètres de haut qui logent environ 200 individus !


Le dixième pigeonnier contraceptif de la ville de Paris est inauguré aujourd’hui au cœur du square des Batignolles, dans le 17ème arrondissement. Le but ? Permettre une réduction significative des nuisances locales causées par les pigeons, améliorer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux, tout en respectant la vie animale.

Comment ça marche ?
La première couvée de chaque couple est préservée. Lors des pontes suivantes, on procède à une stérilisation manuelle des œufs qui sont individuellement secoués de façon à stopper le développement des petits. Les œufs sont laissés en place quelque temps. Ainsi, la femelle continue à couver sans se rendre compte qu’il n’y aura pas d’oisillon et ne déserte pas le nid. De cette manière, les couples installés n’ont qu’une couvée par an au lieu de 6 à 8 habituellement. Mieux : les amoureux de cette gent à plume tant décriée peuvent continuer à leur donner à manger en se rendant sur le lieu d’implantation du pigeonnier.

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Classé dans: Insolite, Neoplanete

Cet article a été écrit par Neoplanete le 4 juillet 2010

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Bio architecture : le concours Solar Decathlon

Par Neoplanete


Nous connaîtrons bientôt les résultats du « Solar Decathlon », un  concours qui se tient actuellement à Madrid. À côté de la « Casa de Campo », le poumon vert de la capitale espagnole, les futurs grands architectes du monde, encore étudiants, proposent un développement durable de la maison traditionnelle. Faites attention : la maison verte arrive !

Le mois de juin, c´est le mois de l´architecture durable à Madrid. La capitale espagnole accueille la première édition européenne du Solar Decathlon, une compétition universitaire biennale et internationale organisée depuis 2002 par le Département américain de l´Énergie. C´est, en fait, la première fois que cette compétition sort des États-Unis. Vingt et une universités d´Europe, d´Amérique et d´Asie ont été sélectionnées pour présenter leurs jolies et, surtout, écologiques, maisons.

En plein XXIème siècle, l´époque qui a pris le plus conscience des enjeux environnementaux, les créateurs du Solar Decathlon essaient avec cette compétition de rapprocher les gens des énergies renouvelables, et plus particulièrement de l´usage de l´énergie solaire. Par contre, la tâche n´est pas facile pour les équipes participantes ! Les différentes universités des trois continents doivent en effet bâtir une maison de 75 mètres carrés n´utilisant que le soleil comme source d´énergie…

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Cet article a été écrit par Neoplanete le 1 juillet 2010

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