Energies renouvelables | Le Blog des Générations Futures

Mieux éclairer en consommant moins d’énergie

L’Europe passe aux ampoules à économie d’énergie. Mais les consommateurs sont nombreux à penser qu’elles ne sont pas aussi performantes que les anciennes ampoules. Pour sensibiliser les citoyens aux nouvelles ampoules basse consommation de seconde génération,  la Commission européenne a créé un dessin animé de deux minutes et a également lancé un site web.

Le dessin animé “Mieux éclairer en consommant moins d’énergie” est court, simple et amusant. Il montre aux internautes que les ampoules basse consommation de seconde génération sont facilement disponibles, qu’elles disposent d’une plus grande efficacité énergétique que celles de première génération et qu’elles sont bien plus économiques que les ampoules à incandescence.

Quant au site web mis en place, il a pour but d’informer les consommateurs, les professionnels et les médias sur le large éventail d’ampoules basse consommation qui sont disponibles aujourd’hui, sur le retrait progressif des types d’ampoule inefficaces et sur la législation européenne en vigueur.

2 outils qui permettront aux consommateurs de mieux comprendre leur consommation d’énergie.

Vous pouvez retrouver le site et la vidéo en cliquant ici

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Classé dans: Consommation, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Rédaction le 7 septembre 2010

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La rentrée a sonné pour l’école écolo

Alors que des milliers d’enfants ont endossé leurs cartables pour faire leur rentrée des classes ce jeudi, pour l’école Saint Exupéry de Pantin (93) c’est aussi la rentrée.

Pouvant accueillir 300 enfants, cette « école écolo » nouvelle génération vient en effet d’ouvrir ses portes.

L’objectif de cette école est de produire plus d’énergie qu’elle n’en consommera. Pour se faire, de  nombreux moyens ont été mis en œuvre.

Les besoins en énergie seront couverts par l’installation de 1168m² de capteurs photovoltaïques intégrés aux toitures.

Pour le chauffage, rien de plus simple avec l’installation de capteurs géothermiques plantés dans le sol. 50% de l’eau chaude sanitaire du restaurant scolaire et de l’office sera produite par les 12m² de panneaux solaires thermiques.

Des loupes démultipliant la lumière extérieur permettront même l’éclairage des salles de classe.

Enfin, 5 jardins disposent de système de récupération des eaux de pluie pour arroser et nettoyer les cours de récréation.

L’école zéro énergie de Pantin a été primée au Grand Prix de l’Environnement en 2008 dans la catégorie Qualité environnementale des constructions et a reçu le second prix.

C’est une première dans le département mais d’autres écoles de ce type avaient vu le jour comme à Limeil-Brévannes ou à Arcueil (94) qui avait quant à elle, reçu le 1er Prix, dans la même catégorie, également en 2008 .

Avec un budget de 14 millions d’euros, cette école coûte 30% plus cher qu’une école classique. Mais c’est surtout un investissement à long terme dans une démarche de développement durable. L’objectif « zéro énergie » prévu par ce projet sera-t-il réalisable ? Le bilan reste à faire dans les mois à venir.

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Classé dans: Architecture, Developpement durable, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 3 septembre 2010

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Quand les trains touristiques roulent à l’huile de friture !

Depuis début juillet, le petit train touristique de Saint-Trojan, sur l’île d’Oléron roule avec un biocarburant du futur : l’huile de friture recyclée !

Cette expérimentation qui a reçu l’accord du ministère de l’Ecologie, de l’Energie et du développement durable, est l’idée de l’association Roule ma frite (RMF) 17.

En effet, cette association (présente dans d’autres villes de France telles que Marseille, Lyon, Toulouse, etc) collecte sur l’île les huiles usagées auprès d’une centaine d’adhérents, restaurants, villages de vacances ou campings, pour les recycler en carburant écologique.

En 2008, l’association sur l’Ile d’Oléron avait ainsi établi plus d’une cinquantaine de partenariats, qui consistent en l’enlèvement des huiles contre le paiement d’une adhésion à l’association de 50 euros par an. Roule ma frite accompagne ainsi les collectivités dans la gestion et la revalorisation des déchets d’huile.

«Nous avons pris au mot le secrétaire d’Etat aux Transports. En juillet 2008, il avait déclaré qu’il souhaitait récupérer l’huile des frites des vacanciers pour faire avancer leurs petits trains touristiques», explique Grégory Gendre, un ancien de Greenpeace aujourd’hui salarié de RMF 17.

Pour les animateurs de RMF 17, cette première expérimentation est importante : «Avec le petit train nous souhaitons valider une filière de recyclage entièrement locale, qui pourrait très facilement être reproduite ailleurs.»

Ne vous fiez pas à son nom plutôt amusant, car l’association prend les problèmes environnementaux très au sérieux. En effet, après l’expérimentation du train touristique, les membres de RMF envisagent d’investir un nouveau secteur: les algues qui s’échouent par tonnes sur les plages du littoral et qui par fermentation dégagent un gaz qui pourrait, s’il était récupéré, devenir source d’énergie.

Retrouvez une interview de Christophe Oudelin, représentant de « Roule ma frite », qui avait été réalisé en 2007 par TerreTv.

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Classé dans: Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 14 août 2010

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L’Empire State Building s’habille en vert

Depuis plus d’un an, des travaux sont effectués sur L’Empire State Building, qui visent à remettre aux normes écologiques le plus haut gratte-ciel de New-York, et même à en faire un modèle dans ce domaine.

En effet, depuis avril 2009, un chantier de titan est réalisé sur l’édifice emblématique de Manhattan. Alors que les travaux sont à mi-parcours (le chantier devant être terminé en 2013) il est intéressant de s’intéresser de plus près aux travaux mis en place.

Ainsi, les 6514 fenêtres de l’immeuble seront entièrement rénovées, sur place, afin d’éviter du transport et donc des émissions de CO2 inutiles. Les nouvelles fenêtres contiendront des couches de gaz argon/krypton et de l’aluminium en quantités microscopiques qui permettra une meilleure isolation des bureaux.

Le chauffage, la climatisation et les systèmes de ventilation seront désormais analysés et contrôlés à distance, de manière à pouvoir les gérer plus efficacement. Toutes les lumières seront équipées d’un détecteur de mouvement qui allumera la lampe automatiquement et s’éteindra ensuite.

Pour profiter au mieux de la lumière du jour, et ainsi réaliser des économies de lumière et de chauffage, les bureaux seront tous réorganisés et chacun pourra connaître sa propre consommation d’énergie.

Anthony Malkin, le président du holding Malkin, propriétaire de l’Empire State Building, explique les véritables raisons de cette mise au vert:

«Nous le faisons parce que cela donne du sens aux affaires. Si nous ne réduisons pas notre consommation en énergie, nous allons perdre beaucoup d’argent et nous seront moins compétitifs contre la Chine, l’Inde, le Brésil et d’autres pays en pleine expansion économique.» Donc malheureusement pas une simple prise de conscience écologique …

Le coût total des travaux est estimé à 500 millions de dollars (100 millions de dollars seront consacrés à l’économie d’énergie). L’ancien président des Etats-Unis Bill Clinton, très engagé sur les problèmes climatiques, a offert 20 millions de dollars par le biais de son organisation Clinton Climate Initiative.

Le but de cette opération est de faire des économies d’énergie puisqu’une fois fini, la facture énergétique du bâtiment devrait s’alléger de 4,4 millions de dollars par an soit une réduction de la consommation énergétique de 38% et permettra ainsi de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

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Classé dans: Architecture, Developpement durable, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 12 août 2010

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Solar City Tower : une cascade d’innovations en terme d’énergies renouvelables !

L’agence d’architecte Suisse RAFAA Architecture et Design a proposé une réalisation hors norme pour les Jeux Olympiques 2016 qui se dérouleront à Rio de Janeiro : un projet d’eco construction auto-suffisant en énergie …

Baptisé Solar City Tower, ce building est en réalité une cascade d’eau gigantesque fonctionnant avec l’énergie solaire !


Ce projet de construction durable comprend une centrale solaire qui, pendant la journée, va permettre d’alimenter le village olympique en énergie renouvelable. L’énergie solaire excédentaire, collectée pendant la journée, sera quant à elle utilisée pour pomper l’eau de mer dans une tour.

Et après le coucher du soleil, cette eau va être libérée du sommet de la tour, formant ainsi « une chute d’eau », et va ainsi  permettre de générer de nouveau de l’énergie renouvelable grâce à un système de turbines.

Pendant la nuit, cette énergie renouvelable produite par la « chute d’eau », pourra être utilisée pour l’éclairage de la tour ou/et du village olympique.

L’agence compte créer entre autres un amphithéâtre, un auditorium, des commerces, une plate-forme rétractable pour saut à l’élastique, etc.

La terrasse située en haut de la tour à 105m de haut offrira aux visiteurs une vue imprenable à 360° et une impression de marcher au dessus de la cascade. Rien que ça !

Un projet qui semble très ambitieux mais qui, s’il se réalise, restera une prouesse à la fois visuelle, techniquement novatrice, et un modèle architectural en terme d’énergies renouvelables.

Retrouvez tous les détails sur la Solar City Tower et les autres projets de l’agence RAFAA Architecture et design.


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Classé dans: Architecture, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 23 juillet 2010

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