Déchets | Le Blog des Générations Futures

Un hôtel de déchets pour vos vacances ?

Une petite nuit dans un hôtel entièrement fait avec des déchets, ça vous tente ?  …

Canettes de bière, boîtes de conserve rouillées, pneus…. Voici la matière première de l’hôtel Save the Beach, inauguré début juin à Rome. Et ce n’est pas une blague !

Il s’agit bel et bien d’une construction de l’artiste allemand H.A. Shult, conçue dans le cadre d’une campagne de publicité par l’association environnementale “Save The Beach” (Sauvez les plages).

Il aura fallu pas moins de 12 tonnes de détritus collectés sur les plages de l’Europe, pour édifier le bâtiment, érigé en face du château Saint-Ange, dans la capitale italienne. Pour ceux qui se demandent comment une telle construction est techniquement possible, rassurez-vous. En effet l’hôtel n’est pas entièrement fait de déchets puisque la structure est en fait un système très moderne de préfabriqués.

Le Save the beach Hotel à Rome est composé de cinq chambres et d’une réception totalement construites grâce à des déchets récoltés sur différentes plages européennes.

Dans tous les cas, les quatre nuits d’ouverture étaient complètes (puisque, bien entendu, le bâtiment n’était là que temporairement, du 3 au 7 juin 2010). Et c’est le top model Helena Christensen (très écolo) qui a ouvert ses portes !

Le projet Save the Beach compte ériger d’autres hôtels du genre en Europe. Les internautes sont d’ailleurs amenés à choisir la prochaine plage nettoyée et qui donnera lieu à une nouvelle création sur le site www.coronasavethebeach.org.

A travers cette « œuvre », son créateur H.A. Schult fait passer un message très clair : « Nous devons changer le monde avant que le monde nous change« . A bon entendeur …

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Classé dans: Insolite, Pollution et déchets

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 6 août 2010

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Les mesures de l’Etat face aux algues vertes

Attendus à Binic dans les Côtes d’Armor lundi 19 juillet, Chantal Jouanno, Secrétaire d’État à l’Écologie, et Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, devaient dresser un premier bilan du plan de lutte contre les algues vertes annoncé en février. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de l’inauguration d’une usine de traitement, et a suscité de nombreuses réactions.

Chantal Jouanno estimait lundi 19 juillet que la France devait au moins « réduire encore de plus de la moitié » la quantité de nitrates dans l’eau, à l’origine des algues vertes, soit aller « beaucoup plus loin » que les normes européennes. Le plan gouvernemental vise une réduction des flux de nitrates de 30 % à 40 % dans les huit baies concernées d’ici à 2015 et la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie avoue que cela « prendra des années ».


En effet, le chantier est de taille : environ 70.000 tonnes d’algues sont ramassées chaque année en Bretagne.

Une des plus importantes plages de la baie de Douarnenez dans le Finistère sud, la plage du Ris, a notamment été fermée au public début juillet à la suite d’un dépôt massif d’algues vertes.

83 sites littoraux où se déposent les algues vertes ont été identifiés par l’Ifremer entre Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) et la Loire-Atlantique, dont 37 dans le Finistère. Dans ce département, la baie de Concarneau est une des plus touchées par le phénomène des algues vertes, avec celle de Douarnenez où 4.000 à 14.000 m3 d’algues sont ramassées chaque année.

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Classé dans: Pollution et déchets, Protection de l'environnement

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 20 juillet 2010

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TV : le documentaire «Ma poubelle est un trésor»

Par Neoplanete


A l’occasion de la Journée de la Terre, ne ratez pas le documentaire « Ma poubelle est un trésor » de Martin Meissonnier et Pascal Signolet. Rendez-vous le 20 avril à 23h30 sur France 3.


Matières plastiques, résidus électroniques, médicaments absorbés puis rejetés dans les eaux usées, molécules indestructibles issues des nano-technologies… Les déchets posent un problème de plus en plus grave à notre société de consommation. Ils ne sont pas seulement encombrants ou nauséabonds.

Enterrés, ils se dissolvent dans nos nappes phréatiques, et nous finissons par les boire. Incinérés, ils risquent de se répandre dans l’atmosphère, et nous finirons par les respirer. Dans tous les cas, à long terme, leur accumulation nous empoisonne.

Mais la planète n’est pas condamnée à se transformer en poubelle géante. Aux quatre coins du Globe, la course est engagée pour créer un monde plus propre, où les déchets peuvent devenir des ressources, et remplacer avantageusement des matières premières de plus en plus rares. Et si les décharges d’aujourd’hui étaient les mines d’or de demain ?

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Classé dans: Neoplanete, Pollution et déchets

Cet article a été écrit par Neoplanete le 19 avril 2010

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Le visiteur du futur

visiteur-du-futurComment une canette peut-elle déclencher un cataclysme ? C’est ce que vont apprendre trois copains assis sur un banc …

Cette vidéo a remporté le Grand Prix du Jury du Festival BeGreen 2009. Ce festival de pocket film vise à récompenser des films courts sur la thématique du développement durable.

Voir le court-métrage : Le visiteur du futur

Plus d’infos sur www.begreenfilms.com

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Classé dans: Pollution et déchets

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 16 avril 2010

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Sauve qui peut !

Chronique de Serge Orru le 13 avril 2010 pour l’émission  » C’est pas du vent  » d’Anne Cécile Bras pour Radio France International


serge-orru » En 1854, le capitaine Ward inventa le gilet de sauvetage composé de morceaux de liège cousus dans une ceinture de toile. Depuis le gilet orange a bien évolué. Il est plus efficace pour sauver des vies mais le législateur a choisi de durcir les normes internationales en vigueur. En effet, depuis le 1er janvier 2010, si vous partez en mer, à plus de six miles des côtes, vous devrez porter un gilet de sauvetage avec un meilleur indice de flottabilité.
Ainsi ce sont donc des milliers d’embarcations qui vont devoir changer leurs  » life-vest « . Et sûrement satisfaire les fabricants qui vont produire les nouveaux modèles.
Mais que faire des gilets devenus obsolètes ? Des millions de gilets en nylon avec leurs fermetures éclairs et flotteurs en polystyrène vont errer dans les décharges, caves et greniers et se consumer dans le mythe purificateur du feu des incinérateurs. D’autres vont partir en mer pour des millénaires rejoindre les continents de déchets flottant entre deux eaux.
Voilà un exemple flagrant d’accélération de la fin d’un produit jetable !
Soyons clairs, je ne remets pas ici en cause les normes nouvelles qui améliorent la sécurité. Mais il faut déplorer le gaspillage et la cécité de nos sociétés imprévoyantes qui ne prennent pas la peine d’éco-concevoir les objets que nous consommons et jetons hélas trop rapidement.

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Classé dans: Pollution et déchets, Protection de l'environnement

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 15 avril 2010

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