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La rentrée a sonné pour l’école écolo

Alors que des milliers d’enfants ont endossé leurs cartables pour faire leur rentrée des classes ce jeudi, pour l’école Saint Exupéry de Pantin (93) c’est aussi la rentrée.

Pouvant accueillir 300 enfants, cette « école écolo » nouvelle génération vient en effet d’ouvrir ses portes.

L’objectif de cette école est de produire plus d’énergie qu’elle n’en consommera. Pour se faire, de  nombreux moyens ont été mis en œuvre.

Les besoins en énergie seront couverts par l’installation de 1168m² de capteurs photovoltaïques intégrés aux toitures.

Pour le chauffage, rien de plus simple avec l’installation de capteurs géothermiques plantés dans le sol. 50% de l’eau chaude sanitaire du restaurant scolaire et de l’office sera produite par les 12m² de panneaux solaires thermiques.

Des loupes démultipliant la lumière extérieur permettront même l’éclairage des salles de classe.

Enfin, 5 jardins disposent de système de récupération des eaux de pluie pour arroser et nettoyer les cours de récréation.

L’école zéro énergie de Pantin a été primée au Grand Prix de l’Environnement en 2008 dans la catégorie Qualité environnementale des constructions et a reçu le second prix.

C’est une première dans le département mais d’autres écoles de ce type avaient vu le jour comme à Limeil-Brévannes ou à Arcueil (94) qui avait quant à elle, reçu le 1er Prix, dans la même catégorie, également en 2008 .

Avec un budget de 14 millions d’euros, cette école coûte 30% plus cher qu’une école classique. Mais c’est surtout un investissement à long terme dans une démarche de développement durable. L’objectif « zéro énergie » prévu par ce projet sera-t-il réalisable ? Le bilan reste à faire dans les mois à venir.

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Classé dans: Architecture, Developpement durable, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 3 septembre 2010

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Le 1er Colloque d’écologie scientifique ouvre bientôt ses portes

Pour la première fois en France, un grand colloque d’écologie scientifique aura lieu du 2 au 4 septembre 2010 au Palais des Congrès (Corum) de Montpellier.

Quand science et écologie s’associe, L’écologie scientifique est très vivante en France, soutenue par de nombreuses universités et plusieurs organismes de recherche. Elle s’est structurée en diverses thématiques animées par des réseaux. De nombreux fronts de connaissance et questions sociétales actuelles nécessitent la rencontre de toutes ces thématiques.

Lancé à l’initiative des réseaux ComEvol, EcoVeg, GDR Traits, JEF, PPD, et REID, ce colloque a pour objectif de stimuler la dynamique scientifique en réunissant les différents acteurs de l’écologie scientifique.

Une quarantaine de sessions thématiques a été sélectionnée. Avec plus de 1000 inscrits et pré-inscrits, ce 1er colloque sera sans nul doute le 1er d’une longue série.

Toutes les infos sur le site de l’événement

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Classé dans: Evenements

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 1 septembre 2010

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Tara Tari : un projet écolo arrivé à bon port

A bord d’un petit voilier expérimental en fibre de jute « Tara Tari » (« vite » en bengali), un jeune Breton a sillonné les mers pendant six mois, du delta du Gange à La Ciotat. Une aventure qui vise à récolter des fonds pour venir en aide au Bangladesh.


Parti en février du village de pêcheurs de Koakata, dans le sud du Bangladesh, Corentin de Chatelperron, 27 ans, vient de rejoindre les côtes méditerranéennes après un périple éprouvant pour un ingénieur sans grande expérience de la navigation.

Son fragile bateau de neuf mètres de long sur deux de large est construit essentiellement à base de matériaux recyclés. Dessiné sur le modèle des embarcations de pêche du golfe du Bengale, le voilier « Tara Tari » est « le premier bateau à intégrer de la fibre de jute à hauteur de 40% », assure le porteur du projet.

L’idée est de « développer une alternative » à la fibre de verre qui commence à arriver dans la construction navale du Bangladesh, alors que le bois se raréfie, après avoir déjà envahi l’Inde et le Sri Lanka.

Le recours à ce composite énergivore, ni dégradable ni recyclable, est « un désastre écologique », selon Corentin de Chatelperron. Et « cela ne participe pas tellement au développement des pays car c’est un savoir-faire détenu par des entreprises occidentales ».

A l’inverse, la fibre de jute est une fibre naturelle peu coûteuse qui pousse sur place. D’un point de vue économique, son utilisation dans la fabrication de bateaux pourrait relancer une industrie qui représentait encore dans les années 1990 la principale source d’exportation du Bangladesh et faisait vivre des millions de paysans et d’ouvriers, mais est aujourd’hui menacée par le plastique.

Après ce périple concluant, le jeune ingénieur espère réunir les fonds nécessaires (30.000 à 100.000 euros) à la création sur place d’un centre de recherche pour travailler sur la fibre de jute.

Mais pas seulement, souligne le navigateur français Yves Marre, venu au Bangladesh depuis la France à bord d’une péniche en 1994, et fondateur de l’ONG Friendship et du chantier naval « Tara Tari », associés au projet.

Lle voilier Tara Tari sera bientôt exposé au Grand Pavois de La Rochelle, puis au salon nautique de Paris en décembre. Ensuite, son skipper retournera, par les airs cette fois, au Bangladesh pour poursuivre l’aventure.

Crédit photo : AFP

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Classé dans: Evenements, Insolite, Protection de l'environnement

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 30 août 2010

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La postcarden : un jardin miniature à envoyer

A l’ère d’Internet, les mails ont depuis longtemps remplacé les cartes postales. Mais c’était sans compter sur l’arrivée de la postcarden !

Cette petite carte écolo en ravira plus d’un. Car à la fois originale et ludique, elle offre à celui qui la reçoit la possibilité de faire son propre jardin miniature !

Fabriquée en carton labélisé FSC (issu de forêts gérées durablement), et imprimée à l’encre végétale, donc écolo, il ne lui suffit que de quelques arrosages et quelques jours pour apporter un peu de vert à votre intérieur, et sans prendre de place !

Sceptiques ? La preuve en images :

La gamme se décline en 4 types de postcarden : le jardin « potager », « urbain » ou « botanique », et même un mini terrain de football … Tout cela à un prix très abordable (9,90 €)

Alors laissez-vous tenter par ce petit cadeau insolite qui, à coup sûr, comblera la personne qui la recevra.

Toutes les infos sur le site de Postcarden

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Classé dans: Insolite

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 19 août 2010

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L’Empire State Building s’habille en vert

Depuis plus d’un an, des travaux sont effectués sur L’Empire State Building, qui visent à remettre aux normes écologiques le plus haut gratte-ciel de New-York, et même à en faire un modèle dans ce domaine.

En effet, depuis avril 2009, un chantier de titan est réalisé sur l’édifice emblématique de Manhattan. Alors que les travaux sont à mi-parcours (le chantier devant être terminé en 2013) il est intéressant de s’intéresser de plus près aux travaux mis en place.

Ainsi, les 6514 fenêtres de l’immeuble seront entièrement rénovées, sur place, afin d’éviter du transport et donc des émissions de CO2 inutiles. Les nouvelles fenêtres contiendront des couches de gaz argon/krypton et de l’aluminium en quantités microscopiques qui permettra une meilleure isolation des bureaux.

Le chauffage, la climatisation et les systèmes de ventilation seront désormais analysés et contrôlés à distance, de manière à pouvoir les gérer plus efficacement. Toutes les lumières seront équipées d’un détecteur de mouvement qui allumera la lampe automatiquement et s’éteindra ensuite.

Pour profiter au mieux de la lumière du jour, et ainsi réaliser des économies de lumière et de chauffage, les bureaux seront tous réorganisés et chacun pourra connaître sa propre consommation d’énergie.

Anthony Malkin, le président du holding Malkin, propriétaire de l’Empire State Building, explique les véritables raisons de cette mise au vert:

«Nous le faisons parce que cela donne du sens aux affaires. Si nous ne réduisons pas notre consommation en énergie, nous allons perdre beaucoup d’argent et nous seront moins compétitifs contre la Chine, l’Inde, le Brésil et d’autres pays en pleine expansion économique.» Donc malheureusement pas une simple prise de conscience écologique …

Le coût total des travaux est estimé à 500 millions de dollars (100 millions de dollars seront consacrés à l’économie d’énergie). L’ancien président des Etats-Unis Bill Clinton, très engagé sur les problèmes climatiques, a offert 20 millions de dollars par le biais de son organisation Clinton Climate Initiative.

Le but de cette opération est de faire des économies d’énergie puisqu’une fois fini, la facture énergétique du bâtiment devrait s’alléger de 4,4 millions de dollars par an soit une réduction de la consommation énergétique de 38% et permettra ainsi de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

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Classé dans: Architecture, Developpement durable, Energies renouvelables

Cet article a été écrit par Elodie Héron le 12 août 2010

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