Pour la première fois en France, un grand colloque d’écologie scientifique aura lieu du 2 au 4 septembre 2010 au Palais des Congrès (Corum) de Montpellier.
Quand science et écologie s’associe, L’écologie scientifique est très vivante en France, soutenue par de nombreuses universités et plusieurs organismes de recherche. Elle s’est structurée en diverses thématiques animées par des réseaux. De nombreux fronts de connaissance et questions sociétales actuelles nécessitent la rencontre de toutes ces thématiques.
Lancé à l’initiative des réseaux ComEvol, EcoVeg, GDR Traits, JEF, PPD, et REID, ce colloque a pour objectif de stimuler la dynamique scientifique en réunissant les différents acteurs de l’écologie scientifique.
Une quarantaine de sessions thématiques a été sélectionnée. Avec plus de 1000 inscrits et pré-inscrits, ce 1er colloque sera sans nul doute le 1er d’une longue série.
L’ORÉAL, avec le soutien de l’UNESCO,délivre chaque année des bourses visant à récompenser de jeunes doctorantes désireuses de s’engager dans des carrières scientifiques en sciences du vivant. Ces Bourses remises par la Fondation d’Entreprise L’Oréal s’inscrivent dans le cadre du partenariat entre la Fondation d’Entreprise L’ORÉAL et l’UNESCO, le programme international « For Women in Science » qui consacre l’excellence et le talent de femmes scientifiques reconnues.
Sur TerreTv, nous rendons hommage à ces chercheuses par le biais d’une série de vidéos. Elles ont toute une minute pour nous donner la définition d’une notion en rapport avec leur spécialité ou leur objet de recherche. Découvrez ici et sur TerreTv ces porteuses de Lumières.
Rashika El Ridi est une des5 gagnantes 2010 du Prix L’Oréal-UNESCO Pour les femmes et la science.
Professeur d’Immunologie au Département de Zoologie à la Faculté de Sciences du Caire, elle est récompensée pour avoir contribué au développement d’un vaccin contre la bilharziose , maladie tropicale qui touche plus de 200 millions de personnes dans le monde.
Lauréate 2010 de la Bourse L’Oréal-UNESCO Women For Science Elisabeth Lendoye, doctorante en biologie moléculaire à Sophia-Antipolis de Nice, conduit un projet de recherche qui a pour but la mise au point d’un médicament cotre l’obésité et le diabète de type 2.
Aussi appelé diabète de l’adulte, Elisabeth Lendoye nous explique comment cette incapacité à brûler du sucre affecte des personnes souffrant d’obésité dont le métabolisme se dérègle.
Lauréate 2009 de la Bourse l’Oréal-UNESCO Women For Science Anastassia Troupiotis-Tsaïlaki, doctorante en sciences chimiques à l’Université libre de Bruxelles dont le projet de thèse porte sur « l’étude du rôle de l’environnement lipidique sur la structure et la fonction des récepteurs couplés aux protéines G ».
Elle nous explique le rôle de ces protéin es qui permettent aux cellules d’intéragir avec l’environnemet extérieur.
L’ORÉAL, avec le soutien de l’UNESCO, délivre chaque année des bourses visant à récompenser de jeunes doctorantes désireuses de s’engager dans des carrières scientifiques en sciences du vivant. Ces Bourses remises par la Fondation d’Entreprise L’Oréal s’inscrivent dans le cadre du partenariat entre la Fondation d’Entreprise L’ORÉAL et l’UNESCO, le programme international « For Women in Science » qui consacre l’excellence et le talent de femmes scientifiques reconnues.
Sur TerreTv, nous rendons hommage à ces chercheuses par le biais d’une série de vidéos. Elles ont toute une minute pour nous donner la définition d’une notion en rapport avec leur spécialité ou leur objet de recherche. Découvrez ici et sur TerreTv ces porteuses de Lumières.
Lauréate 2009 de la Bourse l’Oréal -UNESCO Women For Science, Anastassia Troupiotis-Tsaïlaki est doctorante en sciences chimiques à l’Université libre de Bruxelles. Son projet de thèse porte sur « l’étude du rôle de l’environnement lipidique sur la structure et la fonction des récepteurs couplés aux protéines G ». Elle nous explique le fonctionnement des récepteurs cellulaires et leur intérêt pour l’industrie pharmaceutique qui peut ainsi mieux comprendre les effets sur les cellules de ces nouvelles molécules.
Lauréate 2010 de la Bourse L’Oréal-UNESCO Women For Science, Djoudi Roukia, docteur en phytochimie, conduit au laboratoire de chimie moléculaire et environnementale à l’université de Perpignan un programme de recherche sur les biomolécules marines d’intérêt biologique de l’archipel des Comores. Elle nous explique leur fonctionnement, et le potentiel qu’elles représentent pour son pays.
Lauréate 2002 de la Bourse L’Oréal-Unesco Women For Science, Djénéba Konate Keita, docteur en biochimie alimentaire, conduit au Mali des recherches sur la nutrition animale. Elle nous explique le facteur de risque pour la santé que les microtoxines alimentaires représentent, ainsi que les pistes qu’elle explore pour le minimiser, notamment dans les pays au climat humide où elles se développent le plus.
L’ORÉAL, avec le soutien de l’UNESCO, délivre chaque année des bourses visant à récompenser de jeunes doctorantes désireuses de s’engager dans des carrières scientifiques en sciences du vivant. Ces Bourses remises par la Fondation d’Entreprise L’Oréal s’inscrivent dans le cadre du partenariat entre la Fondation d’Entreprise L’ORÉAL et l’UNESCO, le programme international « For Women in Science » qui consacre l’excellence et le talent de femmes scientifiques reconnues.
Sur TerreTv, nous rendons hommage à ces chercheuses par le biais d’une série de vidéos. Elles ont toute une minute pour nous donner la définition d’une notion en rapport avec leur spécialité ou leur objet de recherche. Découvrez ici et sur TerreTv ces porteuses de Lumières.
Lauréate 2010 de la Bourse L’Oréal-UNESCO For Women in Science, Marietta Solange Soupi Nkeutcha est doctorante en biotechnologie des plantes au laboratoire de chimie des substances naturelles de l’université de Limoges. Elle conduit un projet de recherche portant sur la conception de variétés de cacaotiers plus résistants et nécessitant moins de traitements chimiques. Elle nous explique le fonctionnement du clonage d’une plante.
Lauréate 2010 de la Bourse l’Oréal-UNESCO Women For Science, Ghalia Boubaker, Tunisie , doctorante en sciences pharmaceutiques auprès de l’Institut de Parasitologie de l’Université de Berne, conduit un projet de recherche sur le ténia. Elle nous explique comment, du chien à l’Homme, les vers gastriques mettent la vie en danger.
Lauréate 2010 de la Bourse L’Oréal-UNESCO Women For Science, Elisabeth Lendoye, doctorante en biologie moléculaire à Sophia-Antipolis de Nice, conduit un projet de recherche qui a pour but la mise au point d’un médicament contre l’obésité et le diabète de type 2. Elle nous explique comment de nouvelles molécules activant artificiellement les muscles peuvent brûler les graisses en dehors de toute activité physique.
L’exposition est prolongée jusqu’au premier septembre
Disparus de la face de la Terre depuis 65 millions d’années, les dinosaures qui ont élu domicile au Palais de la Découverte à Paris ne veulent plus repartir. En effet ils sont plébiscités par les adultes et cajolés par les enfants. Nos « petits monstres » ne sont guère effrayés par ces grands monstres plus vrais que nature!
Le succès de « La faim des dinosaures », c’est quoi? Tout d’abord, un choix thématique très concret: que peuvent bien manger ces lézards dont les plus gros comme le brachiosaure pesaient autant qu’un millier d’enfants? Les casses-croûtes qu’emmènent les familles pour profiter pleinement des multiples ressources de l’exposition laisseraient sur leur faim les « animatronics » ces robots géants plus vrais que nature!
Les animatronics participent de ce succès: leur arrivée dans les rues de Paris l’automne dernier pour le début de l’exposition avait déjà attiré l’attention. Et pour cause: ces prouesses technologiques sont confondantes de réalisme. Heureusement, si les 4-12 ans ne se laissent pas impressionner par leurs rugissements d’un autre âge, il n’y a pas de raison pour que leurs parents cèdent à la panique! Ou au risque de perdre la face… On les découvre dans leur milieu naturel au gré des scènes expliquant leur régime alimentaire.
C’est que ces grosses bêtes doivent bien manger… et ce n’est pas les goûters des visiteurs qui suffiraient à nourrir le gigantesque baryonyx! C’est là le troisième secret de la réussite des dinosaures: pour la première fois une exposition explique ce qu’ils mangent. Et ça a le don de susciter une foule de questions des petits…. et des grands! Que peut bien manger l’oviraptor édenté s’il ne mange pas les œufs des autres dinosaures comme longtemps on l’a imaginé? Et quel régime alimentaire cachent ces excréments d’euoplocéphalus? Les plus valeureux essayeront même de rivaliser avec la force d’une mâchoire du mythique tyrannosaure…
ci-dessous un avant-gout en images
Os, dents, estomac, griffes, crottes, végétaux: y passer la journée pourrait bien susciter des vocations d’Indiana Jones du Crétacé! Un atelier virtuel de fouilles permet, à l’aide d’écrans tactiles, de choisir les outils adaptés à cette recherche, de sélectionner les indices utiles… Plus loin un véritable chantier de fouilles expliqué par un médiateur scientifique permet de comprendre le travail du paléontologue et de voir comment une fouille peut révéler des ossements peu banals. Les adultes en profiteront pour mettre à jour leurs connaissances sous peine d’être rapidement dépassés par les connaissances de la nouvelle génération!
Un extrait du Petit Dinosaure (1988), qui fit verser
des larmes (pas de crocodile!) à beaucoup d'entre nous...
Ludique, curieux, spectaculaire, scientifique: « La faim des dinosaures » devrait rassasier le plus grand monde comme les amateurs plus spécialisés!